La spécialité Mathématiques en Terminale S

Par admin lyc-monge2, publié le samedi 22 septembre 2018 14:35 - Mis à jour le mardi 2 octobre 2018 13:00

Le choix de cette spécialité peut se faire

  • Par goût pour la matière (2h de spécialité par semaine),
  • Par stratégie dans l’objectif du bac (le coefficient est de 9 au lieu de 7),
  • En fonction du projet d’orientation après le bac :
    • Classes préparatoires aux grandes écoles (MPSI, PCSI, BCPST, HEC),
    • Licences maths, physique, informatique ou économie,
    • DUT informatique,
    • Ecoles spécialisées comme l’architecture, les probabilités.

 Les textes officiels indiquent que le choix de la spécialité n’est pas un critère de sélection pour les études post bac, mais il faut se rendre à l’évidence, il est plus facile de réussir dans certaines filières en choisissant la spécialité maths en terminale.

 

La spécialité ne s’adresse pas qu’aux excellents élèves de mathématiques, mais elle vise également les élèves moyens qui se montrent sérieux et rigoureux dans leur travail.

 

Comme vous le verrez, un des principaux objectifs de la spécialité est de former des raisonnements plus ambitieux que dans la partie obligatoire, raisonnements qui sont utilisés dans l’enseignement supérieur. Ainsi, non seulement vos connaissances se développent et se solidifient, mais votre rigueur et la clarté de vos argumentations se précisent également.

 

L’enseignement de spécialité prend appui sur la résolution de problèmes. Cette approche permet une introduction concrète des notions abordées.

L’étude des situations envisagées dans le cadre de cet enseignement conduit à un travail de modélisation et place les élèves en position de recherche.

 

L’enseignement est constitué de deux chapitres : arithmétique et matrices.

  • Arithmétique
    • Problèmes de codage (codes barres, code ISBN, code INSEE...),
    • Problème de chiffrement (codage et décodage, cryptographie),
    • Nombres premiers et nombres premiers particuliers (Fermat, Mersenne, Carmichael).
  • Matrices
    • Modèle proie – prédateur,
    • Marche aléatoire sur un graphe,
    • Pertinence d’une page Web,
    • Economie.